Concrètement, la mission G2 se décompose en une phase d'avant-projet, qui oriente les choix de principe pour les fondations et les ouvrages géotechniques, puis une phase projet qui affine ces choix jusqu'au dimensionnement précis nécessaire à l'exécution. Elle s'appuie sur les données recueillies lors d'une étude G1, plus générale, ainsi que sur des sondages et essais complémentaires ciblés sur la zone d'implantation exacte du bâtiment, comme des essais pressiométriques permettant de mesurer la portance du sol à différentes profondeurs.
Cette étude se distingue de la mission G1, qui identifie les risques géotechniques à l'échelle du site sans entrer dans le détail du dimensionnement, et de la mission G3, réalisée pendant les travaux pour suivre leur exécution. Dans une zone soumise à un aléa de retrait-gonflement des argiles, disposer d'une étude G2 fiable est particulièrement utile pour choisir un type de fondation adapté, comme un radier ou des fondations profondes, et limiter le risque de tassement différentiel une fois le bâtiment construit.
Mis à jour le 29 juillet 2026