Le principe de cette assurance est de permettre une indemnisation rapide sans attendre qu'un tribunal détermine lequel des intervenants (constructeur, maçon, bureau d'études) est responsable du désordre : l'assureur dommages-ouvrage préfinance les réparations relevant de la garantie décennale, puis se retourne ensuite lui-même contre l'assureur du responsable identifié pour se faire rembourser. Cette mécanique évite au propriétaire de se retrouver seul face à des démarches contentieuses longues pendant que le désordre continue d'évoluer.
Elle se distingue de la garantie catastrophe naturelle, qui concerne des désordres d'origine climatique comme le retrait-gonflement des argiles et non un défaut de construction, ainsi que de la garantie décennale elle-même, qui est l'assurance du constructeur activée en second lieu par l'assureur dommages-ouvrage. Pour l'acquéreur d'un bien récent, vérifier l'existence de cette assurance est utile en cas de fissure apparue après la construction, notamment lorsqu'une malfaçon dans les fondations ou le chaînage est suspectée.
Mis à jour le 29 juillet 2026