Plusieurs types de témoins existent, du plus simple au plus précis : la bande de plâtre, économique mais qui se contente de casser dès qu'un mouvement se produit sans le quantifier, la jauge en verre qui fonctionne sur un principe similaire, et le fissuromètre, plaques transparentes graduées superposées qui permettent de mesurer précisément l'ouverture et le décalage éventuel de part et d'autre de la fissure entre deux relevés. Des versions électroniques existent également pour un suivi continu et automatisé.
La pose de témoins s'inscrit généralement dans une démarche d'auscultation et sert à déterminer si une fissure est encore active ou si elle s'est stabilisée, une information déterminante avant d'engager des travaux de réparation. Comme de nombreux mouvements liés au retrait-gonflement des argiles suivent un cycle saisonnier, une période d'observation couvrant plusieurs saisons est généralement recommandée avant de conclure à la stabilité d'une fissure.
Mis à jour le 29 juillet 2026